La pollution et ses conséquences

Les conséquences de la pollution sur l'environnement ne sont plus à démontrer. Le taux de gaz à effet de serre dans l'atmosphère, les mercures dans les eaux mettent en évidence l'existence d'un danger réel. Voici quelques vérités sur les conséquences de la pollution.



Quand parle-t-on de pollution ?

Sont appelées pollution toutes substances susceptibles d'altérer l'environnement et l'écosystème. C'est le cas du CO2, des déchets issus des usines et des eaux usées rejetées par les êtres humains. Les lumières des villes, quoique agréables à admirer, sont qualifiées de pollution lumineuse. Le bruit des motos, des engins industriels sont des pollutions sonores.

C'est pour cette raison que les constructeurs automobiles ont abandonné les moteurs thermiques pour les moteurs électriques. En générale, la pollution peut-être classifiée en 6 catégories : la pollution des hydrocarbures, la pollution des déchets solides, la pollution d'internet, la pollution chimique, radioactive, et organique.



Conséquences de la pollution

La pollution de l'air a de conséquences graves sur la santé : crise d'asthme, bronchite chronique, cancer du poumon, affection des appareils reproducteurs... 1,3 million de personnes en meurent chaque année, selon l'estimation de l'OMS. Les plus touchés sont les individus vulnérables et les ménages à faible revenu ayant un accès limité aux soins médicaux.


Les conséquences de la pollution du sol sont aussi très graves et peuvent entraîner de sérieux problèmes environnementaux et écologiques. Souvent, les déchets propagés par l'être humain finissent par apparaître dans son assiette. Pour preuve, la majorité des cancers diagnostiqués sont liés à la présence des métaux lourds comme le mercure dans l'eau.



Les indicateurs de la pollution

5 critères permettent d'apprécier la pollution de l'eau :

  • Le MEST évaluant le taux des matières en suspension dans l'eau ;
  • la DCO et DBO5 indiquant sa teneur en matières organiques,
  • le pH déterminant son acidité
  • et des bio-indicateurs mesurant la santé de l'écosystème dont elle se compose


La pollution du sol quant à elle ne peut pas être déterminée qu'à partir des indicateurs biologiques, notamment sa composition en micro-organisme, sa teneur en espèces invertébrées et l'équilibre de ses populations végétales.

La pollution de l'air est mesurable de plusieurs façons. Hormis les analyses effectuées en permanence par les institutions environnementales, la qualité de l'air peut être aussi évaluée individuellement. En France, des applications mobiles comme l'Airpaf permettent d'ores et déjà de connaître le taux des polluants dans l'atmosphère, et ce, en temps réel.



Solutions pour lutter contre la pollution

Plusieurs alternatives ont été proposées, et plusieurs mesures sont déjà prises pour réduire la pollution de l'air en France, entre autres l'instauration du certificat de qualité de l'air ou Crit'Air. Inventé en France en 2016, le Crit'Air consiste à étiqueter les voitures selon leur empreinte en CO2. Au niveau mondial, les 55 pays adhérents au COP21 ont ratifié l'accord sur le réchauffement climatique portant essentiellement sur la limitation maximale de l'utilisation de l'énergie fossile.


D'autres pays ont déjà fait des efforts considérables en matière de lutte anti pollution, et ce, bien avant la COP21. C'est le cas de l'Arabie Saoudite qui a commencé à utiliser l'énergie renouvelable en 2007 avec le projet « integrated waste management », dirigé par le Franco-Tunisien Mohamed Ayachi Ajroudi. La France a aussi fait des pas importants dans la lutte contre l'émission de gaz à effet de serre en encourageant l'utilisation des énergies renouvelables. M. Mohamed Ayachi Ajroudi est connu en France à travers ses entreprises de dépollution et de revalorisation de déchet nucléaire.